Coworking à la frontière : l’avenir se fait attendre !

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Coworking à la frontière : l’avenir se fait attendre !

On peut penser que les espaces et la pratique du coworking sont l’apanage exclusif des grandes villes et métropoles. Ce n’est pas le cas : un réseau d’espaces de coworking existe aussi en province de Luxembourg. On en trouve dans les petits centres urbains – Marche, Libramont, Neufchâteau, Arlon –, mais aussi dans des entités plus petites, comme à Rossignol.

Les formules, les tarifs, les services, le style peuvent varier de l’un à l’autre, mais le principe en est inamovible : il consiste en une location, de durée modulable, d’un espace équipé pour le travail, individuel et/ou collectif.

À Arlon, le Greenlab

A Weyler (sortie E411 n°32), au sein du zoning artisanal situé à quelques mètres de l’autoroute, se trouve l’espace de coworking le plus proche de la frontière. 

L’espace disponible y est composé de :

  • 2 grands espaces avec +/- 10 bureaux chacun ;
  • 2 grandes salles de réunions ;
  • 3 grands bureaux privés.

Créé en 2014 par Cédric Bousmanne et Benjamin Wagner, Greenlab rejoint le réseau Coworking|Digital Wallonia en 2017. 
Il vise à accueillir :

  • la jeune startup ;
  • l’indépendant ;
  • le frontalier.

Quel intérêt peut-on trouver à travailler là ?

  • dissocier son environnement professionnel de sa vie privé ;
  • bénéficier de petites salles de réunion pour y rencontrer ses clients ;
  • avoir son premier espace de travail avec ses 4/5 collaborateurs ;
  • commencer sa journée plus tôt en cas de bouchons sur l’autoroute. 

En plus, le Greenlab propose un service d’aide aux sociétés pour structurer une éventuelle demande de levée de fonds.

Les tarifs sont ceux-ci :

  • 50€/mois – pour y domicilier sa société ;
  • 20€/jour – pour un arrêt occasionnel ;
  • 80€/mois – pour 5 jours de travail ;
  • 120€/mois – pour 10 jours de mise à disposition ;
  • 200€/mois – pour un accès illimité ;

Il n’y a pas d’abonnement : vous utilisez l’espace en fonction de votre charge de travail réelle.

Petit « extra », le Wifi, le café, le thé et les impressions sont inclus dans le prix.

À l’avenir, le télétravail ?

Bien évidemment, on attend toujours d’en savoir plus sur le régime des 48 jours de télétravail, annoncé par le Gouvernement belge la veille des élections du 26 mai : quand la mesure sera-t-elle d’application ? À qui bénéficiera-t-elle ? Sera-t-elle assortie de conditions ?

Mais on peut raisonnablement croire que le télétravail pourrait constituer l’avenir des espace de coworking les plus proches de la frontière, lesquels auront peut-être alors à s’adapter aux exigences de sécurité des données et de contrôle de présence des travailleurs de la part des employeurs grand-ducaux.

Peut-être seront-ils aussi amenés à proposer d’autres services, intéressants pour le développement d’activités locales, comme de la restauration.

Plus d’information sur www.greenlab-coworking.com ou via contact@greenlab-coworking.com.

À noter que les Français aussi comptent jouer cette carte, de manière encore plus professionnelle : https://actu.fr/grand-est/yutz_57757/contre-bouchons-la31-cet-espace-revolutionne-quotidien-travailleurs-frontaliers_24127943.html

2 réponses

  1. Y Gérard dit :

    Comme cela est écrit plus haut, l’annonce de l’accord de principe sur le régime des 48 jours a été faite opportunément juste avant les éléctions du 26 mai. Depuis, plus rien. Cela est dû, apparemment, au fait que le gouvernement fédéral est en affaires courantes (dixit le cabinet d’un ministre MR). Or, c’était déjà le cas le 18 mai lorsque l’annonce fut faite. Cette semaine, visite des souverains Belges au Luxembourg, 23 accords vont être signés (pour ceux-là, pas de problème avec les affaires courantes !) mais rien pour les frontaliers…

    • Effet-Frontière dit :

      Veuillez trouver ci-dessous, la réponse officielle de Monsieur Alexander De Croo suite à notre interpellation à ce sujet :
      « Bien qu’un accord de principe soit récemment intervenu au niveau politique, il convient maintenant d’entamer les pourparlers techniques. L’extension de la règle de tolérance nécessite effectivement la conclusion d’un nouvel Avenant à la Convention belgo-Luxembourgeoise. Dans l’état actuel des choses, je ne peux malheureusement pas encore me prononcer sur une date d’entrée en vigueur. »

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